Le Bilan Social Individuel (BSI) : un bon prétexte pour consolider la data C&B !

Le Bilan Social Individuel (ou BSI) est un outil de valorisation de la politique de rémunération et d’avantages sociaux de l’entreprise.

Individuel et personnalisé, il retrace en détail les éléments perçus par chaque collaborateur au cours, le plus souvent, d’une année calendaire.

Grâce au BSI, chacun pourra donc disposer d’une synthèse exhaustive de sa situation et de sa rémunération globale.

Le Bilan Social Individuel retrace donc le plus souvent :

  • La situation professionnelle du collaborateur : emploi, statut, classification, niveau, évolution professionnelle, temps de travail, site ou direction de rattachement…
  • Sa rémunération directe : détail des éléments composant la rémunération fixe, variable, les différentes primes, intéressement, participation, abondement éventuel…
  • Sa rémunération indirecte : explication et pédagogie autour des dispositifs d’épargne salariale, des régimes de prévoyance et de santé, des régimes de retraite…
  • Ses cotisations sociales, souvent détaillées (répartition employeur et salarié, poste par poste)
  • Mais aussi tous les avantages périphériques mis en place par l’entreprise à son profit : formation, transport, restauration, action logement, médaille du travail…

La data collectée pour la conception du BSI fait l’objet de toutes les attentions : tests de cohérence, corrections, calculs, selon un processus itératif de manière à garantir le « zéro défaut » dans le cadre de la diffusion aux collaborateurs.

Elle est donc tout à fait fiable et revêt une profondeur et une largeur inégalées, notamment par rapport aux « classiques » enquêtes ou benchmark de rémunération, puisque couvrant également l’ensemble des avantages sociaux (dits « benefits »).

Data BSI : peuvent-elles être utiles à d’autres fins ?

Une fois l’effort de consolidation et de fiabilisation des données fait, chaque entreprise concernée par l’exercice du BSI pourrait donc légitimement se questionner sur l’exploitation de cette « mine d’information ».

Plusieurs pistes sont envisageables :

  • Le benchmark : ces données ne pourraient-elles pas être confrontées à des données de marché ou des données issues du même secteur d’activité que l’entreprise concernée ?
  • L’étude des données de l’entreprise : ces données ne pourraient-elles pas faire l’objet d’études spécifiques plus approfondies, au profit de l’entreprise, dans le domaine de la rémunération et des avantages sociaux ?

Bien évidemment, le sujet requiert de mettre « autour de la table » différents experts : communication C&B, spécialistes de la rémunération et des avantages sociaux, data analystes, etc… nous vous en dirons plus d’ici quelques mois !

Clémence PERRIN
Directrice de la Communication RH

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